Ils se diversifient pour durer
Ces transporteurs ont un point commun : ils ont développé des activités annexes afin de pallier à la chute - occasionnelle ou non - de leur activité principale. Et bien souvent, ça marche. Parfois même, l'activité secondaire devient plus rentable que la principale et assure à l'entreprise une stabilité financière bienvenue.
"En ce moment, nous souffrons, les gros comme les petits"
En rachetant la filiale d'un de ses clients logisticien il y a près de dix ans, Pascal Barré, le patron des Transports Jacques Barré (TJB), trouvait un relais de croissance bienvenu pour son activité principale de transport et affrètement à Meaux (Seine-et-Marne). Il justifie son orientation.
La logistique lui assure du trafic et de la rentabilité
A la tête des Transports Astouin depuis 1994, Jean-Yves Astouin a su diversifier l'entreprise dédiée au transport de conteneurs héritée de son père en se dirigeant vers la logistique. Son fils de 24 ans va bientôt se joindre à l'aventure.
Il vivote mais envisage de vendre
Alors qu'il s'apprête à passer la main, Bernard Collomb, dirigeant d'une entreprise de transport et de logistique dans l'Ain, revient sur son parcours. Pour lui, le fait d'ajouter le rachat et la revente de matériels industriels à ses autres activités a fonctionné comme un véritable "relais de croissance".
Obligé de se diversifier pour survivre
Transporteur depuis 1984, Victor Faramia, P.-D.G. des Transports NJS, a su diversifier ses activités pour mieux accompagner ses clients. De la température dirigée à la messagerie palette en passant par le stockage, la PME de transport se veut "à l'écoute de ses clients".
"On a deux ans de travail devant nous"
A 33 ans, Stéphane Bousquet représente la 3e génération aux commandes d'une société qui emploie 65 salariés et réalise 5 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 70 moteurs. Il raconte comment il a réorienté son activité principale de transport en benne TP vers la toupie.
Ecotaxe, Novatrans, Sernam : le flash de la semaine
Semaine du 07 au 11 mai. Retrouvez sous forme condensée l'essentiel de l'actualité de la semaine passée sur la planète transport.
En perdant son seul client il a tout perdu
En misant sur un seul cheval, on risque la faillite. Telle est la morale de la triste histoire survenue à un transporteur allemand. Durant dix ans, il avait grossi au rythme de son principal et quasi unique client. Mais quand celui-ci a connu un revers de fortune, il l'a entraîné dans sa chute. (Rediffusion du mardi 3 avril 2012)
"Les salariés du transport routier se savent condamnés"
"Le monde du transport est assis sur une poudrière, de plus en plus de transporteurs "français", et non des moindres, jouent avec les règles et incitent les conducteurs à ne pas les respecter." C'est le point de vue de Jean Lou, CGT, qui a fait réagir un autre de nos lecteurs. (Rediffusion du vendredi 30 mars 2012)




