La Turquie en question
Salariés licenciés chez UPS Turquie, débarquement par la mer d'ensembles turcs, autorisation du cabotage pour quatre mois, la Turquie est au centre des préoccupations. Alors, les Turcs viennent-ils voler notre travail ? Elements de réponse.
UPS Turquie: des coups de feu tirés sur les salariés
Depuis bientôt trois mois, jour et nuit, les opérations de soutien aux 95 salariés licenciés d'UPS Turquie se multiplient. Engagés dans un véritable bras de fer avec leur direction, l'un de leurs derniers piquets de grève s'est même soldé par des coups de feu probablement destinés à les intimider.
Cabotage turc autorisé pour quatre mois
Peut-on compter sur le ministère du Développement durable pour se protéger contre le cabotage illégal de routiers turcs ? Lorsque les intérêts économiques sont importants, on apprend que l'Etat est prêt à oublier les règles.
Les Turcs gagnent leur vie en France
Comment trouver une solution à l'invasion turque ? Après avoir exigé des Turcs qu'ils respectent sur nos routes les règles européennes, l'Aftri suggère un partenariat équitable. Mais les turcs peuvent se passer des Français.
L'invasion turque s'intensifie
La voie maritime Terkidag-Toulon connaît un succès phénoménal. Mais avec l'apport d'un 3e navire, ce sont 700 ensembles turcs qui débarquent chez nous... Les Turcs sont-ils les nouveaux Polonais de la route ?
Sernam, CTEC, ND : le flash de la semaine
Semaine du 30 janvier au 3 février. Retrouvez sous forme condensée l'essentiel de l'actualité de la semaine passée sur la planète transport.
Un transporteur exceptionnel en redressement
Spécialisée dans le transport exceptionnel, l'entreprise TLW Transports Leclerc de Bas-Lieu (Nord) a été mise en redressement judiciaire le 30 janvier, victime de la crise. Son dirigeant, Vincent Leclerc, n'a pas baissé les bras et souhaite trouver un repreneur.
Prix très bas : un affréteur pris à son propre piège
Pensant avoir trouvé un transporteur capable de faire Port-Saint-Louis-du-Rhône vers Vincennes, soit 800 km pour 150 euros, un affréteur s'est fait piéger. Ayant déjà vendu ce tarif, gonflé par ses 350 euros de marge, il s'est trouvé bien dépourvu lorsque le transporteur lui a dit qu'il s'était moqué de lui.





